« La recherche compulsive de modèles les plus dissemblables, dans les tavernes, ont fait de Leonard de Vinci le
premier peintre à vouloir s’évader de lui-même, de ce rapport à soi dans le portrait de l’autre.
Chercher cet autre impossible à atteindre sans passer par lui ni par soi. Procédé d’identité paradoxale de l’oeuvre
de Michel Phelippeau, sans verbe ni proposition: Une image, une oeuvre. Un peintre qui s ‘évade autant dans la
pénombre de l’atelier que dans la pleine lumière provençale à la quête d’autres portraits: ceux des espaces
sombres ou lumineux où il s’immerge. Terres vagabondes des identités de l’âme du peintre, courent d’espaces en
espaces ouverts et clos, toujours le sujet est à vif de modèles vivants en modèles de vies, d’ombres en lumières, et
inversement sur le chemin.
Une jeune fille regarde au-delà d’elle-même cet astre oblitéré loin de la rupture au format. La courbe intérieure
emprisonne la lumière du cosmos en touches choisies, depuis l’étoile invisible à l’homme tombé au pied de son
identité ».
Claude Peynaud, docteur de l’université lettres et arts (Cannes le 27 octobre 2015)

© 2016 par Michel Phelippeau. Créé avec Wix.com

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